Dès le XIIe siècle, les moines cisterciens ont reconnu la grandeur du terroir du Clos Béru et y ont cultivé la vigne. C’est aujourd’hui Athénaïs de Béru, dont la famille détient le Clos depuis plus de 400 ans, qui est en charge de perpétuer l’héritage et de prendre soin de ce patrimoine viticole. Et elle a, on peut le dire, réveillé la belle endormie. Désormais entièrement conduit en bio puis en biodynamie depuis son arrivée en 2005, le domaine compte aujourd’hui 15 hectares où tout se fait dans le respect du vivant, avec notamment des vinifications avec le moins d’intrant possible. Sur les derniers millésimes, les vins atteignent une netteté et une justesse d’expression bluffantes, tout en faisant ressortir la beauté de ce grand terroir historique. Pour moi, ils font désormais partie de la petite élite du chablisien.