Aurélien Revillot


Aurélien Revillot


Tous les vins d’Aurélien Revillot
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Revillot Aurélien – Bretêche 1912
Plage de prix : 33,00€ à 34,00€ Choix des options Ce produit a plusieurs variations. Les options peuvent être choisies sur la page du produit -
Revillot Aurélien – Brunetières
Plage de prix : 75,00€ à 77,00€ Choix des options Ce produit a plusieurs variations. Les options peuvent être choisies sur la page du produit -
Revillot Aurélien – Grand Mont 2021
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Revillot Aurélien – Sur les Hauts
Plage de prix : 19,00€ à 20,00€ Choix des options Ce produit a plusieurs variations. Les options peuvent être choisies sur la page du produit -
Revillot Aurélien- Les Aubuis 2022
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Revillot Aurélien- Sur les Hauts (Magnum)
Plage de prix : 40,00€ à 42,00€ Choix des options Ce produit a plusieurs variations. Les options peuvent être choisies sur la page du produit
Oui, Aurélien Revillot est passé par le domaine de la Romanée-Conti. C’était en 2007, à peine sorti de la viti-oeno de Dijon. Aurélien n’en parle pas beaucoup mais comme on se connait plutôt bien (j’ai fait les vendanges chez lui plusieurs années) alors je le fais pour lui. Vous pouvez lui en parler vous aussi si vous voulez mais il préfèrera surement vous parler des différentes nuances de tuffeau et d’argiles de l’Appellation Bourgueil, vous expliquer pourquoi rien qu’à la simple couleur du sol sur les 30 premiers centimètres vous n’aurez pas du tout le même vin dans le verre au final. Ça, Aurélien, ça l’intéresse bien.
Mâconnais d’origine, fils d’agriculteurs, il a pas mal bourlingué avant de s’arrêter : Languedoc, Alsace, la DRC donc, puis l’Oregon chez Drouhin, l’Afrique du Sud en 2009 et puis la Loire, qui n’était pas initialement dans les projets mais qui finira par s’imposer. Il commence à la Chevalerie, le domaine de la famille Caslot, une maison historique de l’appellation, où il arrive comme chef de culture aux alentours de 2010. Il y restera une bonne paire d’années, assez pour apprendre les coteaux, le tuffeau, les argiles plus ou moins sombres, assez surtout pour réaliser qu’on peut faire de grands vins dans cette pourtant, il faut bien le dire, plutôt sinistrée appellation Bourgueil. Alors il commence, en parallèle, à construire son propre domaine.
Il signe un premier vin à son nom dès 2012 mais tout en restant à temps plein à la Chevalerie. Grosso modo, il récupère chaque année une nouvelle parcelle. Ses soirées commencent à y passer. Les WE suivront, surtout qu’Aurélien aime les choses bien faites (on peut même dire qu’il est pointilleux) et passe énormément de temps dans les vignes. Il se met alors à mi-temps à La Chevalerie mais même avec ça, ça finit par faire trop alors en 2020, il bascule totalement sur son propre domaine, avec 3.5 Hectares de vignes.
Une quinzaine de kilomètres, une douzaine de parcelles, un seul cépage (enfin presque)
Les parcelles d’Aurélien Revillot ne sont pas regroupées. Elles s’égrainent sur une vingtaine de kilomètres d’Est en Ouest, de Bourgueil jusqu’à Ingrandes. Ce qui pourrait sembler un problème logistique est en réalité le coeur du projet : chaque parcelle est une façon différente de tirer le cabernet franc vers quelque chose de distinct. Tuffeau crayeux sur les coteaux, sable et argile dans les zones plus basses, argilo-calcaire sur le plateau de Benais, où se trouve Grand Mont, le lieu-dit le plus couru de l’appellation. Que du Cabernet Franc. Enfin presque, puisque Aurélien à planté en 2020 un peu de Chenin, juste 20 ares, comme un jardin. Et comme il n’aime pas faire comme tout le monde, il l’a fait à Très Haute Densité (10 000 pieds/hectares). C’est deux fois plus de boulot (au moins) mais, pour lui, les jus sont aussi deux fois meilleurs alors…
– Un binage vaut deux arrosages – Aurélien Revillot
J’ai entendu ce précepte paysan à de nombreuses reprises dans la bouche d’Aurélien. Je ne sais donc pas s’il est bien utile de vous dire que les sols sont travaillés du coup 😉. Le rang reste enherbé évidemment mais le cavaillon est toujours net, sans herbe, sans concurrence pour la vigne qui plonge dans une terre qu’il aime bien grumeleuse. Honnêtement, il n’y a rien de révolutionnaire dans ses pratiques culturales mais par contre, Aurélien est réellement un fou de vigne, avec une vraie attention au moindre détail. Il utilise des pratiques biodynamique (sans dogmatisme ni certification), un double passage d’ébourgeonnage si besoin et traite une bonne partie des parcelles au pulvé à dos, pour éviter trop de passage du tracteur qui tasse les sols. Certaines parcelles sont d’ailleurs labourées au cheval (le blanc, Brunetières et la centenaire de Bretêche).
De part ses origines, sa formation et même ses goûts personnels, Aurélien a une approche très bourguignonne du vin. Il a une démarche parcellaire très forte et la gamme est également construite dans une approche « climats ». Sur les Hauts est la seule cuvée d’assemblage du domaine (elle contient les raisins de 5 parcelles différentes) et elle est créé dans une optique de cuvée « Village » (même si pour le coup elle regroupe les jus de 3 villages différents (Benais, Restigné et Ingrandes, mais tous évidemment dans l’appellation Bourgueil)). Dans l’esprit d’Aurélien, Les Aubuis et Bretêche 1912 sont les Premiers Crus. Cette dernière a la particularité d’être la vigne la plus âgée du domaine et la date de plantation fait d’ailleurs partie du nom de la cuvée. C’est également le terroir avec la géologie la plus atypique, un tuffeau très blanc et une teneur en argile plus faible, ce qui donne des matières plus austères et élancées, qu’Aurélien aime d’ailleurs marier avec des poissons. À ce jour, il y a également deux « Grands Crus », Grand Mont, qui est probablement le «climat » le plus connu et réputé de l’AOC (que d’autres vignerons revendiquent d’ailleurs, Le Domaine de la Chevalerie et la famille Gauthier notamment) et la cuvée Brunetières, qui est également la dernière parcelle arrivée dans l’escarcelle d’Aurélien (Premier millésime en 2020). Une plantation prochaine est prévue dans le Clos Sénéchal, une perspective qui excite beaucoup Aurélien car pour lui, sur le papier, c’est le plus grand terroir de la région. Autant dire que ça promet…
– Je voulais arrêter mais à chaque fois que je goutais, c’était meilleur alors j’ai laissé faire… – Aurélien Revillot
À la cave, le souci du détail et le diplôme d’oenologue d’Aurélien font qu’il n’y a que peu de place à l’improvisation et au « laisser-aller ». De manière totalement pragmatique, le domaine est également petit en surface et Aurélien ne peut pas se permettre de perdre une partie de sa vendange sur une erreur de vinification. Et quand on pense au travail assez titanesque abattu dans les vignes, il est logique aussi de se dire qu’il faut tout faire pour ne pas gâcher cette super matière première. La vendange est systématiquement éraflée et passe par un double process de tri, drastique à la vigne (et ça je peux vous l’assurer pour l’avoir expérimenté moi même à plusieurs reprises) ainsi qu’après égrappage, par un passage sur une table de tri. Aurélien essaye au maximum de préserver le « gâteau » de marc, de ne pas le lessiver, pour lui c’est très important car il a envie d’avoir de très belles presses en fin de fermentation. Pour ça, il y a une extraction très douce (des petits remontages uniquement) et essaye toujours de garder des températures de macération basses. Le pressurage est une étape clé pour Aurélien. Il utilise des pressions très basses et des durées (très (très)) longues, son record étant un pressurage de pratiquement 5 jours (oui, vous avez bien lu) alors que beaucoup de vignerons « bouclent » ça en quelques heures. «Je voulais arrêter mais à chaque fois que je goutais ce qui coulait du pressoir, c’était meilleur alors j’ai laissé faire… ». Une petite anecdote qui résume assez bien le style de vinif d’Aurélien je trouve, pas de place pour l’improvisation, un souci du détail permanent mais pour autant, pas de process figé et standardisé et une vraie lecture et compréhension de ce que la matière première (le raisin) peut offrir.
Une fois les vinifications terminées, tous les vins passent, sans exception, dans le bois pour un minimum de 12 mois. Aurélien va chercher ses barriques en Bourgogne auprès de quelques tonneliers bien ciblés (il a ses adresses, comme il a ses parcelles). Notamment auprès de La Grange, une (toute) petite manufacture artisanale dans la Nièvre, au coeur de la forêt des Bertranges et qui produit moins de 1000 barriques par an dont plus de la moitié part à l’export. Ce qui reste en France est très disputé par quelques vignerons qui savent. Aurélien en fait partie. Aurélien possèdent 3 caves souterraines pour l’élevage, toutes naturelles, à des températures différentes et le choix ne s’improvise pas : selon le profil du terroir et du millésime, les vins ne vont pas au même endroit. Puis vient l’affinage en bouteille, long, très long. Grand Mont, par exemple, sort cinq ans après la vendange.
Bourgueil reste une appellation sans glamour particulier, ce n’est pas un scoop. Pas dans l’air du temps, pas dans les conversations de sommeliers en quête de la prochaine appellation à faire découvrir. Les vins d’Aurélien ne font rien pour arranger ça : pas d’étiquette marrante, pas de nom de cuvée avec un jeu de mots. Juste des noms de lieu, de vieux noms de parcelles, des vins dans lesquels il a mis ses tripes et son talent depuis 2012, sans réfléchir à son positionnement marketing ou à chercher autre chose que faire bon, le meilleur possible. Et pendant ce temps, millésime après millésime, il a fini par faire les vins les plus aboutis de l’appellation. De loin. Et même souvent au-delà.
Oui, Aurélien Revillot est passé par le domaine de la Romanée-Conti. C’était en 2007, à peine sorti de la viti-oeno de Dijon. Aurélien n’en parle pas beaucoup mais comme on se connait plutôt bien (j’ai fait les vendanges chez lui plusieurs années) alors je le fais pour lui. Vous pouvez lui en parler vous aussi si vous voulez mais il préfèrera surement vous parler des différentes nuances de tuffeau et d’argiles de l’Appellation Bourgueil, vous expliquer pourquoi rien qu’à la simple couleur du sol sur les 30 premiers centimètres vous n’aurez pas du tout le même vin dans le verre au final. Ça, Aurélien, ça l’intéresse bien.

Mâconnais d’origine, fils d’agriculteurs, il a pas mal bourlingué avant de s’arrêter : Languedoc, Alsace, la DRC donc, puis l’Oregon chez Drouhin, l’Afrique du Sud en 2009 et puis la Loire, qui n’était pas initialement dans les projets mais qui finira par s’imposer. Il commence à la Chevalerie, le domaine de la famille Caslot, une maison historique de l’appellation, où il arrive comme chef de culture aux alentours de 2010. Il y restera une bonne paire d’années, assez pour apprendre les coteaux, le tuffeau, les argiles plus ou moins sombres, assez surtout pour réaliser qu’on peut faire de grands vins dans cette pourtant, il faut bien le dire, plutôt sinistrée appellation Bourgueil. Alors il commence, en parallèle, à construire son propre domaine.

Il signe un premier vin à son nom dès 2012 mais tout en restant à temps plein à la Chevalerie. Grosso modo, il récupère chaque année une nouvelle parcelle. Ses soirées commencent à y passer. Les WE suivront, surtout qu’Aurélien aime les choses bien faites (on peut même dire qu’il est pointilleux) et passe énormément de temps dans les vignes. Il se met alors à mi-temps à La Chevalerie mais même avec ça, ça finit par faire trop alors en 2020, il bascule totalement sur son propre domaine, avec 3.5 Hectares de vignes.

Une quinzaine de kilomètres, une douzaine de parcelles, un seul cépage (enfin presque)
Les parcelles d’Aurélien Revillot ne sont pas regroupées. Elles s’égrainent sur une vingtaine de kilomètres d’Est en Ouest, de Bourgueil jusqu’à Ingrandes. Ce qui pourrait sembler un problème logistique est en réalité le coeur du projet : chaque parcelle est une façon différente de tirer le cabernet franc vers quelque chose de distinct. Tuffeau crayeux sur les coteaux, sable et argile dans les zones plus basses, argilo-calcaire sur le plateau de Benais, où se trouve Grand Mont, le lieu-dit le plus couru de l’appellation. Que du Cabernet Franc. Enfin presque, puisque Aurélien à planté en 2020 un peu de Chenin, juste 20 ares, comme un jardin. Et comme il n’aime pas faire comme tout le monde, il l’a fait à Très Haute Densité (10 000 pieds/hectares). C’est deux fois plus de boulot (au moins) mais, pour lui, les jus sont aussi deux fois meilleurs alors…

– Un binage vaut deux arrosages – Aurélien Revillot
J’ai entendu ce précepte paysan à de nombreuses reprises dans la bouche d’Aurélien. Je ne sais donc pas s’il est bien utile de vous dire que les sols sont travaillés du coup 😉. Le rang reste enherbé évidemment mais le cavaillon est toujours net, sans herbe, sans concurrence pour la vigne qui plonge dans une terre qu’il aime bien grumeleuse. Honnêtement, il n’y a rien de révolutionnaire dans ses pratiques culturales mais par contre, Aurélien est réellement un fou de vigne, avec une vraie attention au moindre détail. Il utilise des pratiques biodynamique (sans dogmatisme ni certification), un double passage d’ébourgeonnage si besoin et traite une bonne partie des parcelles au pulvé à dos, pour éviter trop de passage du tracteur qui tasse les sols. Certaines parcelles sont d’ailleurs labourées au cheval (le blanc, Brunetières et la centenaire de Bretêche).

De part ses origines, sa formation et même ses goûts personnels, Aurélien a une approche très bourguignonne du vin. Il a une démarche parcellaire très forte et la gamme est également construite dans une approche « climats ». Sur les Hauts est la seule cuvée d’assemblage du domaine (elle contient les raisins de 5 parcelles différentes) et elle est créé dans une optique de cuvée « Village » (même si pour le coup elle regroupe les jus de 3 villages différents (Benais, Restigné et Ingrandes, mais tous évidemment dans l’appellation Bourgueil)). Dans l’esprit d’Aurélien, Les Aubuis et Bretêche 1912 sont les Premiers Crus. Cette dernière a la particularité d’être la vigne la plus âgée du domaine et la date de plantation fait d’ailleurs partie du nom de la cuvée. C’est également le terroir avec la géologie la plus atypique, un tuffeau très blanc et une teneur en argile plus faible, ce qui donne des matières plus austères et élancées, qu’Aurélien aime d’ailleurs marier avec des poissons.

À ce jour, il y a également deux « Grands Crus », Grand Mont, qui est probablement le «climat » le plus connu et réputé de l’AOC (que d’autres vignerons revendiquent d’ailleurs, Le Domaine de la Chevalerie et la famille Gauthier notamment) et la cuvée Brunetières, qui est également la dernière parcelle arrivée dans l’escarcelle d’Aurélien (Premier millésime en 2020). Une plantation prochaine est prévue dans le Clos Sénéchal, une perspective qui excite beaucoup Aurélien car pour lui, sur le papier, c’est le plus grand terroir de la région. Autant dire que ça promet…

À la cave, le souci du détail et le diplôme d’oenologue d’Aurélien font qu’il n’y a que peu de place à l’improvisation et au « laisser-aller ». De manière totalement pragmatique, le domaine est également petit en surface et Aurélien ne peut pas se permettre de perdre une partie de sa vendange sur une erreur de vinification. Et quand on pense au travail assez titanesque abattu dans les vignes, il est logique aussi de se dire qu’il faut tout faire pour ne pas gâcher cette super matière première. La vendange est systématiquement éraflée et passe par un double process de tri, drastique à la vigne (et ça je peux vous l’assurer pour l’avoir expérimenté moi même à plusieurs reprises) ainsi qu’après égrappage, par un passage sur une table de tri.

– Je voulais arrêter mais à chaque fois que je goutais, c’était meilleur alors j’ai laissé faire… – Aurélien Revillot
Aurélien essaye au maximum de préserver le « gâteau » de marc, de ne pas le lessiver, pour lui c’est très important car il a envie d’avoir de très belles presses en fin de fermentation. Pour ça, il y a une extraction très douce (des petits remontages uniquement) et essaye toujours de garder des températures de macération basses. Le pressurage est une étape clé pour Aurélien. Il utilise des pressions très basses et des durées (très (très)) longues, son record étant un pressurage de pratiquement 5 jours (oui, vous avez bien lu) alors que beaucoup de vignerons « bouclent » ça en quelques heures. «Je voulais arrêter mais à chaque fois que je goutais ce qui coulait du pressoir, c’était meilleur alors j’ai laissé faire… ». Une petite anecdote qui résume assez bien le style de vinif d’Aurélien je trouve, pas de place pour l’improvisation, un souci du détail permanent mais pour autant, pas de process figé et standardisé et une vraie lecture et compréhension de ce que la matière première (le raisin) peut offrir.


Une fois les vinifications terminées, tous les vins passent, sans exception, dans le bois pour un minimum de 12 mois. Aurélien va chercher ses barriques en Bourgogne auprès de quelques tonneliers bien ciblés (il a ses adresses, comme il a ses parcelles). Notamment auprès de La Grange, une (toute) petite manufacture artisanale dans la Nièvre, au coeur de la forêt des Bertranges et qui produit moins de 1000 barriques par an dont plus de la moitié part à l’export. Ce qui reste en France est très disputé par quelques vignerons qui savent. Aurélien en fait partie. Aurélien possèdent 3 caves souterraines pour l’élevage, toutes naturelles, à des températures différentes et le choix ne s’improvise pas : selon le profil du terroir et du millésime, les vins ne vont pas au même endroit. Puis vient l’affinage en bouteille, long, très long. Grand Mont, par exemple, sort cinq ans après la vendange.

Bourgueil reste une appellation sans glamour particulier, ce n’est pas un scoop. Pas dans l’air du temps, pas dans les conversations de sommeliers en quête de la prochaine appellation à faire découvrir. Les vins d’Aurélien ne font rien pour arranger ça : pas d’étiquette marrante, pas de nom de cuvée avec un jeu de mots. Juste des noms de lieu, de vieux noms de parcelles, des vins dans lesquels il a mis ses tripes et son talent depuis 2012, sans réfléchir à son positionnement marketing ou à chercher autre chose que faire bon, le meilleur possible. Et pendant ce temps, millésime après millésime, il a fini par faire les vins les plus aboutis de l’appellation. De loin. Et même souvent au-delà.

Tous les vins d’Aurélien Revillot
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